Les langues se délient. Le nombre de prédations se multiplient. Une à Cauterets, plusieurs en vallée du Louron et la Barousse dont au moins 3 brebis ce mardi après-midi et une centaine parties dans la nature qu’il est difficile de retrouver.
Comme toujours dans ces cas-là, pour l’ONCFS les prédations ne sont pas imputables. Mais lorsque nous voyons un garde incapable de marcher plus de deux heures…. Et qui a affolé la centaine de brebis ?…. Toujours le même discours : un chien. Mais jamais aucune preuve ni aucun doute… La science infuse des agents de l’ONCFS et de certains du Parc National.(...)










