Nous avons vu ces dernières semaines les difficultés qu’il existait pour le maintien d’écoles ou de classes sur les territoires de montagne. Sans parler obligatoirement de désertification des vallées, l’évolution de la structure démographique conduit souvent à des décisions difficilement acceptables sur le plan pratique et sentimental.
La réduction des coûts des services publics et la gestion strictement comptable de ces services sont parfois difficiles à comprendre. A cela, il faut souvent ajouter des décisions arbitraires d’une administration urbaine qui n’ont pas toujours une vision de la réalité de la vie dans les territoires de montagne avec cette tendance de vouloir tout capter au profit de certaines métropoles ou centres urbanisés en opposition avec le milieu rural.(SUITE)



